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En 2016, dans un lieu de passage à priori impersonnel, commun à de nombreuses métropoles, apparaît au moment de la fête des morts, une faune hétéroclite surgie de nulle part.

 

L’espace d’ordinaire froid et transitoire se trouve soudain arpenté par des créatures étranges. Dans un ballet surnaturel se côtoient morts et vivants, super héros et anonymes.

 

Cecil KA convoque ici ses thèmes de prédilection : la fête, l’enfance, la mort et livre un regard nuancé entre fiction et réalité.

 

Le lieu entre en résonance avec le passage vers l’au-delà.

L’espace-temps s’apparente à une 4e Dimension, le monde dans cet étrange brouillard peut s’avérer perturbant, joyeux, angoissant voire jubilatoire.